Le régime d'assurance maladieRCAM

Mieux comprendre et situer le RCAM

Le régime commun d’assurance maladie (RCAM) figure parmi les trois plus importants dossiers que l’AIACE traite dans le cadre de la défense des intérêts des pensionnés. Grâce aux accords passés avec les institutions et notamment avec la Commission, plusieurs représentants de l’AIACE participent aux travaux du Comité de gestion de l’Assurance maladie (CGAM). Chaque année plusieurs rencontres avec les responsables du PMO permettent d’évoquer les problèmes rencontrés par les affiliés pensionnés et de chercher, voire de trouver des solutions.

Depuis 2007-2008, le régime jusqu’alors en excédent financier a été en déficit jusqu’en 2013 pour différentes raisons opérationnelles et structurelles. Pour agir contre le déficit opérationnel, sans aucun changement statutaire ni réglementaire, les gestionnaires du RCAM ont mis en place une application plus restrictive des règles de remboursements « softs measures » à partir de 2012. Cette politique et la reprise de l’actualisation des contributions des affiliés et du budget ont permis de retrouver l’équilibre en 2014 et un excédent en 2015. Ludwig Schubert et Pierre Blanchard deux membres de l’AIACE Be et du Conseil d’administration ont démontré preuves à l’appui que les « softs measures » ont eu des conséquences pécuniaires plus négatives pour les affiliés post-actifs que pour les actifs.

Par son engagement à côté des anciens, l’AIACE a réussi à sensibiliser les responsables du PMO/RCAM et au-delà, à la détresse des anciens les plus malades et âgés donc des affiliés les plus faibles. Le climat semble évoluer dans le bon sens et de nombreuses promesses pour une gestion plus humaine et sociale ont été annoncées. C’est surtout en Belgique avec le Bureau liquidateur de Bruxelles que cette tendance prend forme avec des accords de coopération avec les bénévoles de l’AICE qui suivent des anciens en grande difficulté.